27.08.2010

Lait : la FDSEA doit rendre des comptes aux producteurs !

La Coordination Rurale du Morbihan CR 56, l’APLI 56 et la Confédération Paysanne 56 convoquent les représentants lait de la FDSEA56.

 

Nous attendons de la FDSEA qu’elle précise clairement ses positions sur l’accord du 18 août et sur l’avenir de la filière laitière (quota A, quota B, contractualisation, restructuration…).

 

À l’heure où les producteurs de lait sont dans une impasse, leurs représentants doivent unir leurs forces afin d’obtenir enfin un prix rémunérateur pour leur production.

 

C’est à ce titre, que tous les agriculteurs sont vivement conviés à se rendre :

 

Le Mardi 31 Aout 2010 à 11h

 

à la Chambre d’agriculture de Vannes.

 

 

Pour plus d’informations, contactez : Stéphane LECADRE au 06.62.28.63.77

 

 

 

 

 

Vendredi 27 août 2010 à 15h

 

                                                                                                          Contact Presse :

                                                                                                            Cathy BARON  06.71.36.68.38

12.05.2010

Lait : Des producteurs suisses présentent le système sans quota.

Des producteurs suisses témoigneront d'un système sans quota. Depuis un an, les laitiers suisses fonctionnent avec des organisations de producteurs par un système de contractualisation et de prix selon les quotas A, B, C.

A ce titre, l’OPL partenaire de l’EMB depuis 2007 et la CR Bretagne invitent les producteurs à participer aux réunions Lait organisées par l’APLI qui sont programmées sur la région :

 

Morbihan :

Mardi 18 Mai à 20h30,  Salle des fêtes de Malestroit (56)

Contacts :

OPL56 : Stéphane LECADRE : 06 62 28 63 77

CR56 : Noel ROZE : 06.88.86.87.91

APLI : Didier CRUSSON : 06.30.96.27.25

 

 

Mercredi 12 Mai 2010

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09.07.2009

M LE MOUEL, ancien élu CR56 écrit au président de la Chambre d'agriculture

Michel LE MOUËL,

Ancien membre de la Chambre d'Agriculture

 

A Yves LE GOURRIEREC, Président de la Chambre d’Agriculture.

 

 

Tu dois connaître aujourd'hui les raisons de la colère des éleveurs. L'accumulation des mépris dont ils sont l'objet, des obligations qui leur incombent en matière d'environnement, de contrôles, de chartes, les ont amenés à une sorte de soulèvement, venu de la base.

 

Il faut aux dirigeants, en temps de crise, beaucoup de sang froid, d'autorité, de savoir faire et de propositions cohérentes pour canaliser et faire aboutir les revendications justifiées en matière de respect et de revenu.

 

Les moyens ne te manquaient pas pour appréhender dès le mois d'avril les possibilités de révolte et tu aurais dû, en tant qu'élu de tous, réunir une cellule de crise, analyser la situation et agir pour que tous ensemble nous recherchions les mesures appropriées pour juguler cette baisse de prix non supportable et infamante.

 

L'exemple est flagrant qu'un accord interprofessionnel de ce niveau n'a fait que renforcer le sentiment d'abandon pour les producteurs et ils ont raison de craindre une certaine trahison en égard au manque de perspectives pour l'avenir. Rien de cohérent pour demain c'est pire que de vivre l'instant présent.

 

Au lieu de construire un avenir durable, au risque de remettre en cause certaines citadelles de 1'interprofession, toi ou (et) ton état major ont désigné un bouc émissaire de proximité: la grande distribution et un ennemi venu de loin: la Nouvelle Zélande et son agressivité sur le marché mondial.

 

S'en sont suivies les émeutes que tu connais avec des débordements logiques mais assez dérisoires dans le résultat obtenu. 

 

Par contre ce que les meneurs ont réussi c'est de se couper de l'appui de l'opinion publique et de renforcer notre responsabilité en matière d'atteinte à l'environnement. En pleine région légumière (épinards, haricots, pois, pommes de terre) il te faut prendre la décision de rechercher les retombées d'éléments toxiques éventuels et cela avant la récolte.

 

Je dois ajouter que si des élus de la chambre ont participé et organisé ces exactions ton devoir est de sortir le carton rouge et de leur demander de se démettre de leur mandat. Tu peux aussi étendre cette proposition aux chambres régionales du Grand-Ouest.

 

Pour autant la colère des éleveurs n'est pas retombée et ils attendent des actions qui leur permettront de reprendre en main leur avenir. Si le cœur t'en dit!

 

 

Salutations professionnelles,

 

Michel LEMOUEL.